05-02-2019 Demain, j’abandonne ma voiture

Quels sont alors les facteurs qui poussent une personne à abandonner ce mode de mobilité individuel ?
Alexandre Rigal, chercheur associé au Laboratoire de sociologie urbaine, à l’EPFL (Ecole
Polytechnique Fédérale de Lausanne) avance l’idée que si la prise de conscience n’est pas un élément suffisant, et que les habitudes du quotidien rendent difficiles toute nouvelles pratiques de mobilité en dehors de la voiture, l’apprentissage est une des solutions. On pourrait ainsi imaginer un « permis de mobilité » à la place du permis de conduire, et l’élargir ainsi aux modes doux : cours de circulation à vélo en ville et en campagne, cours de réparation de vélo, lecture de cartes pédestres, bienfaits de la marche ...

Plus de précision