Evènements et projets pendant la période 1989-1999

En janvier 1989,
12 membres fondateurs sont inchangés (cf l’article sur le contrôle financier)
Les membres adhérents sont :
21 entreprises : Agence Havas, Alcatel radiotéléphone, Bouygues, Bull CP8, le bureau de développement économique des pays de l’Adour, la compagnie générale d’automatisme CGA, la Compagnie générale de communications COGECOM, la compagnie Générale des Eaux CGE, La compagnie de Saint-Gobain, Crouzet, Electronique Serge Dassault ESD, Elf Aquitaine, La Redoute, la Lyonnaise des Eaux, Société centrale, Schlumberger industrie, SCETA, Société Bertin & Cie, Société française de production SFP, TREGIE (groupe Renault), VIA TRANSEXEL.
6 services et organismes publics : Cité des Sciences et de l’Industrie, Électricité de France EDF, IDATE, RATP, SNCF, Télédiffusion de France TDF.
8 institutions financières : Banque Nationale de Paris (BNP), la caisse des dépôts et consignations, CEPME, Crédit du Nord, Crédit national, GAN, LOCAFRANCE, Société Générale.
des personnalités qualifiées

Pendant les années 1989-1992, URBA 2000 peut maintenir un niveau d’activité et de personnel relativement élevés grâce aux programmes annuels contractés auprès de la DATAR, de la DIV et du Ministère de l’Equipement et des Transports.
Elle démarre une activité internationale :
- 1991 : Organisation du Colloque International « Villes et Nouvelles Technologies » à Paris et publication des actes, dans le cadre du Groupe des Affaires Urbaines de l’OCDE.
- 1992 : Un premier succès le projet « EDICITIES » permet à URBA 2000 de devenir acteur dans divers projets européens.

Les commandes publiques se réduisant, URBA 2000 décide de se concentrer sur Lille où se déroulent des projets qui pourraient donner une visibilité plus forte à son action, notamment TRANSCARTE. (voir article sur ce projet de billettique-monétique)
- De 1993 à 1999, URBA 2000 développe des prestations régionales, avec une dominante transports (accompagnement de la mise en œuvre opérationnelle de TRANSCARTE à Valenciennes, projets TAXITUB et SIOU pour le Syndicat des Transports du Douaisis, études pour la Région de Wallonie et le Comté de Kent…)
- Dans le domaine social, URBA 2000 explore, pour le Département de l’Oise, la problématique des urgences sanitaires et sociales et le numéro unique des appels. L’association poursuit ses travaux sur les téléservices, non seulement pour le compte de la DATAR, mais également pour le compte du Plan Construction et Architecture (Interface domotique collective) et elle est présente sur le thème de la dérégulation des télécommunications et des territoires, notamment en accompagnement des régions Alsace et Martinique. Le thème des échanges de données normalisées est également poursuivi. Voir aussi l’article sur le projet INFFLUX sur l’Information routière
- 1994-1995 : URBA 2000 prend l’initiative de lancer un club international de villes sur le thème des transports intelligents. En 1996, la première conférence intercontinentale de ce qui deviendra ensuite IMPACTS (voir article) est organisée à New York.
- 1995 : la DIV ne renouvelle pas son programme d’étude
- 1997-1999 : L’érosion progressive des activités liées à la DATAR n’a pas été compensée par une reconquête du site Nord Pas de Calais. La mission d’URBA 2000 pour la mise en œuvre de son programme régional phare, « TRANSCARTE », est en passe d’achèvement. L’expérience de TRANSCARTE aura été très instructives pour l’ensemble des acteurs français de la billettique. Les groupes de travail qui traiteront de la billettique se constituent au plan national, avec un rôle croissant des autorités organisatrices de transport. (en particulier le STIF devient à ce moment responsable de l’organisation de l’interopérabilité de la billettique en Ile de France)

URBA 2000 revient à Paris et se recentre sur le thème des transports.
En 1999, alors que les Assemblées Générales n’étaient plus guère fréquentées, le Président a souhaité avoir une meilleure lisibilité de ce qu’était alors URBA 2000. Il a interrogé chacun des acteurs institutionnels et privés pour leur demander s’ils désiraient se maintenir ou s’ils ne se considéraient plus membres de l’association. Les partenaires privés ont renoncé à la qualité de membre d’URBA 2000 tout en se déclarant désireux d’être informés de la suite des activités. Parmi les membres fondateurs publics, seuls ceux qui coopéraient de longue date avec l’association ont désiré se maintenir.

URBA 2000, un bureau d’études pas comme les autres 1989-1999
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