13-04-2019 La descente aux enfers des licornes chinoises du vélo

Ofo et Mobike, deux start-up qui ont innové avec un système de vélos partagés sans station, ont inondé en quelques années les villes de la planète avec leurs vélos aux couleurs vives. Mais, après des débuts tonitruants, ces entreprises connaissent de grosses difficultés : Ofo est au bord de la faillite, tandis que Mobike doit se replier sur le marché chinois pour assurer sa survie.
Pourtant en cinq ans d’existence, Ofo a levé 2,2 milliards de dollars, notamment auprès du géant des VTC Didi et du spécialiste de l’e-commerce Alibaba et Mobike a récolté près d’un milliard de dollars, principalement auprès du géant de l’Internet Tencent.
Au fil du temps, ces vélos en libre service, utilisant pourtant la téléphonie mobile et le GPS, ont encombré les espaces publics, ils ont aussi pâti des vols, des dégradations et de la privatisation de leurs vélos par certains de leurs clients. Le développement de ces services dans les autres villes du monde n’y a rien changé.

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